Ce nouveau numéro du Castelo-Lillois est consacré aux CONFISCATIONS opérées par l'Etat sur les biens de tous ceux qui lui tiennent tête dans notre région : Protestants et militaires en particulier.

Les Archives Départementales du Nord conservent une bonne partie des archives concernant les confiscations dans la châtellenie de Lille, en particulier dans la série B consacrée à la Chambre des Comptes.

Afin de mâter les troubles religieux dans les Pays-Bas (Belgique et Nord actuels), Philippe II d'Espagne envoie le duc d'ALBE accompagné d'une forte armée et le nomme capitaine général en charge d'installer le Conseil des Troubles.

Premier document dépouillé, celui des comptes de confiscation de la châtellenie de Lille. Il concerne des biens pris aux exécutés ou bannis pour cause d'appartenance à la Religion Prétendument Réformée.

Nouveau compte de confiscation, ou annotation, tenu par un receveur pour une période plus longue et un domaine plus grand : celui de la seigneurie de Marquillies.

Les registres du Conseil des Troubles ne sont pas les seuls à conserver les condamnations d'hérétiques, ceux de la Gouvernance de Lille nous en donne également une liste.

Il existait, à Neuville en Ferrain, un registre des baptêmes et mariages de 1604 à 1676 avec lacunes, composé de 61 feuillets dont plusieurs en blanc dont l'inventaire ancien dit qu'il était en très mauvais état.

Si des adeptes de la "Religion Prétendument Réformée" sont partis en exil, certains en revinrent ou profitèrent des traités de paix pour rentrer dans leurs biens.

Poursuivons notre cheminement avec les Protestants de notre région en nous arrêtant sur Wallerand THEVELIN, contumace, banni et pasteur de la communauté de Southampton.

Nos ancêtres ne mourraient pas tous dans leur lit ou au travail, certains mourraient déjà à l'hôpital. Consultons donc les dix premières années des registres de celui de Seclin,

Lors de mon dépouillement des registres des hypothèques 1597-1661 j'ai relevé plusieurs actes intéressants généalogiquement ou historiquement.

Les services d'archives ne sont pas les seuls à mettre des documents en ligne sur Internet, quelques bibliothèques le font également.

On trouve des renseignements très précis dans les registres de mariage de Wervicq 1651-1699 en particulier sur des personnes loin de chez elles :